Personnalités
« L’incitation à la haine n’est pas une expression d’opinion - elle tue et stigmatise. C’est pourquoi je voterai oui le 9 février. »
Andreas R. Ziegler, Professeur à l'Ecole de droit de l'Université de Lausanne
« La liberté d'expression ne peut pas justifier des déclarations discriminatoires et des incitations à la haine fondées sur l'orientation sexuelle des personnes. »
Anne Seydoux-Christe, membre de la Présidence du PDC suisse,conseillère aux Etats
« L’homophobie tue. Il est temps que la honte change de camp. »
Mathias Reynard, Conseiller national
« L’homophobie tue. L’incitation à la haine nuit à la société. Refuser les discriminations n’entrave pas la liberté d’expression. Stop à l’impunité des violences homophobes !»
Caroline Dayer, docteure et chercheuse, formatrice et consultante
«Ce projet a une forte portée pédagogique. Dans le code pénal l’Etat fixe les limites de ce qui est acceptable pour le vivre-ensemble. Appeler à la haine n’est pas acceptable.»
Damien Cottier, Conseiller national (PLR / NE)
« ÉPICÈNE soutient l’extension de la norme pénale même si la transphobie en est exclue, parce que c’est malgré tout un progrès important pour le vivre ensemble. »
Lynn Bertholet, fondatrice et présidente d’ÉPICÈNE
«Interdire l’incitation à la discrimination des gays, lesbiennes et bisexuel*les ne vise pas que le comportement individuel, mais nous permet, en tant que société, de dire haut et fort : Stop à la haine !»
Matthias Erhardt, Co-président de la Fédération genevoise des associations LGBT
« Pour bâtir une société d'Amour, unie et solidaire, nous avons besoin de connaissance, mais parfois aussi de lois qui nous protègent toutes et tous. »
Carolina Costa, pasteure de l'Eglise protestante de Genève au LAB et comédienne
« Les incitations à la haine et à la discrimination n’ont pas seulement un effet dévastateur sur les personnes visées, mais elles contribuent aussi au clivage de la société. Le but de cette loi, que je soutiens avec force et conviction, n’est donc pas d’interdire des opinions mais de permettre que les débats se fassent dans le respect de tout un chacun. »
Yves Flückiger, professeur, recteur de l’Université de Genève
« L’incitation à la haine n’est pas l’expression d’une opinion ; elle doit être sanctionnée. »
Présidente de la Commission fédérale contre le racisme, Martine Brunschwig Graf, ancienne Conseillère nationale et Conseillère d’Etat (GE), PLR
« Particulièrement chez les jeunes, le harcèlement et les paroles blessantes peuvent conduire au pire. »
Pierre-Yves Maillard, président de l’Union syndicale suisse, Conseiller national
« Au même titre que les insultes racistes ou xénophobes, les propos homophobes doivent être punis par le Code pénal. Ces outrages n'ont plus leur place dans notre société : ils affaiblissent le vivre ensemble et l'égalité des droits. L'homophobie ne doit plus être jugée comme une simple opinion, car elle a des conséquences graves sur toutes les générations qui en sont victimes. Il est temps pour la Suisse de ne plus rien laisser passer. »
Thierry Apothéloz, Conseiller d’Etat du canton de Genève
« L’extension de la norme pénale comble une lacune juridique en rendant punissables les appels à la haine et la discrimination à l’encontre des personnes en raison de leur orientation sexuelle. Elle permet en plus de prévenir des comportements d’intimidation, de harcèlement et de violence à l’encontre des personnes LGBT. »